Tous les témoignages

Ce que l’on fait aux enfants, ce n’est pas possible. Cela dure depuis un moment : étant éducatrice, je regarde les programmes des enfants et là des enfants en primaire maternelle. Les dessins animés sont suggestifs, tout est sexualisé, quand j’en parlais autour de moi avant, on se moquait.

On parle de sexe sous couvert de l’amour a des bouts de chou, et à des plus grands, tout devient question de performance.

Le ministère de l’éducation a crée un site pour que les enfants puissent poser des questions avec des films et tout et tout il faut savoir que les enseignants peuvent y faire référence… Le site on s’exprime. Je viens de faire un tour bizarre, beaucoup de lien sont coupés

http://www.onsexprime.fr/Sexe-anatomy/La-puberte-ce-qui-change/Le-corps-se-transforme

Hélène, Éducatrice

Bonjour,

Je suis heureuse de votre initiative.

Je suis éducatrice spécialisée embauché en tant qu’AVS au sein d’une école primaire. J’ai parlé des textes mais les enseignantes n’étaient pas au courant, je leur ai adressé les documents que j’avais en ma possession (les textes, les vidéos, témoignages).

Dans les collèges les élèves de 5ème, 4ème, 3ème étudient des textes où des scènes de fellation sont expliquées a une jeune ado : « Qui es tu Alaska ? » livre faisant partie de la liste de livres à étudier en collège (je l’ai trouvé avec difficulté), dans un film où le thème est : des ados violents drogués entre eux et en arrière-plan un homme prenant violemment une femme par derrière (un prof les accompagnant fut choqué de la violence du message du film).

Mon neveu en 4ème 2 trimestre a reçu sur la sexualité un test à faire comme tout autre matière (à disposition il peut prendre des préservatifs, du lubrifiant, et un cachet pour ralentir l’éjaculation sans accord des parents), c’est le planning familial qui fait les cours .

Martine, Éducatrice spécialisée

Je me permets de vous écrire, je suis Technicienne de l’Intervention Sociale et Familiale, bien que je n’exerce plus mon métier actuellement, je suis scandalisée par la volonté de l’Etat d’instaurer dans les écoles Françaises, de la maternelle au Collège, l’obligation pour les professeurs des écoles d’enseigner l’éducation sexuelle aux enfants, je considère que c’est un viol de l’intimité, un abus et c’est destructeur pour l’enfance, je souhaitais simplement exprimer mon point de vue et je pense que beaucoup de parents partagent ces sentiments et sont opposés à cet enseignement, en effet cela n’a pas de sens, c’est un manque de respect grave envers les enfants et je pense que beaucoup d’associations des Droits de l’enfant vont réagir et s’exprimer sur cet abus qui est l’éducation à la sexualité aux enfants par les institutions. Cordialement

Valérie, Technicienne de l’Intervention Sociale et Familiale

Cela commence à arriver en région parisienne aussi.

J’ai une patiente de 12 ans (6ème) qui m’a parlé de goûters littéraires dans son collège, dans lesquels des collégiens de tous âges viennent présenter des livres. Elle a entendu des 3ème parler de livres sur le thème « la vie affective et sexuelle », et était dégoûtée, effrayée de ce qui l’attendait en 3ème.

D’autant plus qu’elle avait aussi compris que l’infirmière allait leur montrer des « choses ». Elle insistait sur le fait que ce thème concernait les adultes, et pas les collégiens, et disait que c’était déjà assez difficile d’être entourée de garçons qui parlaient d’elle en disant « elle est bonne ».

Christine, Psychologue clinicienne

Madame, Monsieur,

Je vous remercie pour votre initiative et en tant que professionnelle, je suis psychologue clinicienne en libéral, et mère de trois enfants, je ne peux que souscrire à vos propos.

Le sexuel est en effet traumatique et l’intrusion des adultes dans la sexualité des enfants est d’une toxicité extrême.

Outre la signature de la pétition, je serais ravie de soutenir votre action de quelque manière que ce soit.

Très cordialement.

Maribelle, Psychologue clinicienne

Je suis psychologue et psychanalyste, et je soutiens votre action, pour avoir vu ce type d’information à la sexualité à des collégiens et en avoir été moi même choquée.

Annabelle, Psychologue, psychanalyste

Je suis maman d’une jeune fille de 12 ans.

Il y a deux ans, en Cm2, ma fille a eu des « cours d’éducation sexuelle », elle était la plus jeune de sa classe. Un premier avec sa prof et une autre avec qui elle travaille en binôme. Ma fille a eu son premier malaise ce jour-là. Comme pour se protéger. C’est arrivé a un moment gênant pour elle. Les profs les ont préparées a rencontrer l’infirmière en leur disant qu’ils allaient êtres séparés pour que garçons comme fille, tout le monde se sente plus à l’aise. La prof m’a demandé si j’avais expliqué à ma fille le bea-ba…. Qu’elle paraissait débarquer. En fait elle en était encore au stade de tourner la tête au moindre bisou dans un film, elle est pudique, assez réservée. Mais j’avais répondu aux questions essentielles de la vie au rythme de ses question et respectais ses « stop j’ai ma réponse ! ».

L’infirmière du collège où elle est maintenant, à fait son intervention mais tous les élèves ensemble. Question d’un jeu de cartes, ma fille n’adhère pas ! Les mots « sperme » etc y étaient évoqués. Devant les garçons hilares ou gênés ou les deux, les filles étaient aussi mal à l’aise. L’infirmière a désigné d’office des élèves puisque personne ne voulait répondre. « Qu’est-ce qu’une éjaculation précoce ? », « Où poussent les poils ? ». Elle a montré des dessins de sexes. Ma grande s’est évanouie juste avant de devoir les regarder. Elle a parlé des règles devant les garçons. Les filles étaient vraiment gênées. Elles sont deux de la même classe à avoir eu des malaises et une dans une autre. Certes il faisait très chaud dans la classe mais les malaises ont été repérés à des moments clés. Le troisième coup, de nouveau avec la prof, au moment de l’interrogation sur le sujet.

Je pense qu’il serait bon qu’on cesse se vouloir faire grandir les enfants trop vite ! Le cm2 c’est bien trop tôt !

Armelle, Mère de famille

Ma fille est en CM2, dans un petit village.

Les interventions ont eu lieu tout le mois de mai, 1 à 2 fois par semaines, et nous (parents) n’avons pas été mis au courant.

Les enseignants ont utilisé des vidéos avec des personnages, pas forcément humains pour faire passer la chose. Ils ont enseigné sur les changements du corps humain à la puberté ; ils ont parlé des règles (mais pas qu’aux filles), du pénis qui durcit quand on le touche (toujours en vidéo, et pas qu’aux garçons) ; ils ont visionné des rapports sexuels d’animaux (et d’extra-terrestres) en expliquant que c’est pareil pour les êtres humains, ils se sont servi des extra-terrestres pour montrer différentes positions… Je n’ai pas vu les vidéos, je vous rapporte ce que ma fille m’a raconté. Elle m’a posé beaucoup de questions suite aux vidéo en me racontant notamment les contenus que je viens d’énumérer juste avant. Elle a très bien fait le transfert sur l’être humain, même trop.

Ma fille est choquée et ne veut pas entendre parler de tout cela. Elle m’a demandé à 2 reprises de ne pas aller à l’école car elle allait devoir regarder la suite des vidéos. Elle m’a répété et répété qu’elle n’est pas intéressée par le sujet, qu’elle préfère en parler avec moi et ne surtout pas voir d’images parce qu’elle les revoit la nuit et que ça l’empêche de dormir. Il faut savoir que je réponds très facilement aux questions de mon enfant, par contre je fais attention à la portée de mes paroles et aux détails en fonction de son âge. Plus l’enfant est jeune, plus la réponse doit être globale et non détaillée, car leur compréhension, sensibilité et imagination n’est pas la même à chaque âge !

Je suis outrée de ce que ma fille m’a rapporté, ce n’est pas de leur âge, ce n’est pas à l’école de faire cette enseignement qui n’est pas la même chose que de la prévention. A mon époque on avait à peine parlé du sujet, c’était au collège en 4ème et c’était de la vrai prévention, on n’avait pas besoin de plus. L’école est là pour que nos enfants puissent avoir un métier et apprendre à bien se tenir en communauté, pour autre chose…

Si je pouvais, entre le niveau qui baisse et ce genre d’enseignement, j’enlèverai volontiers mon enfant de l’école pour faire l’école à la maison.

Marianne, Mère de famille

L’année dernière, début juin, mon fils et ma fille scolarisés dans une classe mixte CM1 et CM2 ensemble ont eu « droit » à un cours d’éducation sexuelle surprise et sans que les parents ne soient avertis.

Ma fille (qui n’avait pas encore eu ses 10 ans) et mon fils sont rentrés à la maison choqués, ma fille pleurait. Je me demandais ce qui avait bien pu se passer pour qu’ils reviennent bouleversés et dégoûtés par ce qu’ils avaient entendus et vus… Bref, mes enfants ont gardé un mauvais souvenir de ce moment où ils se sont sentis contraints d’assister à ce cours qu’ils ne voulaient pas.

A aucun moment, l’intervenante extérieure ne s’est rendue compte de ses propos qui ont pu choquer des enfants qui ne sont pas tous prêts à entendre parler sexualité par des adultes qui pensent connaître la science infuse et qui ne mesurent pas qu’ils peuvent causer plus de traumatisme en dévoilant certaines pratiques sexuelles durant ce genre de cours. Entre prévention et initiation sous jacente pour détourner l’innocence, il faudrait arrêter de vouloir faire de nos enfants des poulets de batteries que les industriels font grossir et grandir plus vite qu’un poulet de ferme qui vit sa vie tranquille et à son rythme !

Personnellement, je ne cautionne pas ce que ces psychopathes corrompus gouvernant notre pays décident pour soit disant aider l’enfance. Je pense que personne ne doit obliger un enfant à suivre un cours sur la sexualité s’il n’en a pas envie, ce n’est pas à un adulte de décider pour lui. Laissez nos enfants vivre leur vie d’enfants à leur rythme et arrêtez de vouloir en faire des adultes avant l’heure. Tout est fait pour l’hypersexualisation, tout est fait pour corrompre ce qui est beau. L’amour, le vrai n’a rien à voir avec la manigance de ce qui se passent dans les manipulations mentales via les medias, tv et autres. Ne soyons pas dupes, faites preuve de discernements. Les enfants ont le droit de choisir et ce n’est pas un droit que de leur imposer ce genre de choses s’ils n’en font pas la demande. Chaque enfant est différent, et leur degré de maturité aussi, alors ce genre de cours est pour moi inadapté et ne devrait pas avoir lieu en classe.

Nous en avons parlé directement avec l’instituteur qui était très embarrassé lorsque nous lui avons expliqué ce que nos enfants avaient ressenti suite à ce cours d’éducation sexuelle imposé. Il nous a expliqué qu’il n’avait pas été au courant du passage de cette intervenante dans sa classe. Elle a donné le cours sans la présence du professeur, il n’avait aucun contrôle sur le déroulement de cette « initiation ». Les élèves étaient surpris, quelques-uns à l’aise et blaguant, tandis que d’autres étaient vraiment gênés, choqués et éprouvaient du dégoût sur ce sujet, n’étant pas du tout près psychologiquement pour voir et écouter ce sujet. Ma fille et mon fils m’ont dit qu’ils ne voulaient plus qu’on les oblige à assister à ça. Ce que nous avons dit au professeur qui s’est excusé, car je pense que lui aussi n’était pas vraiment d’accord pour qu’on impose ce sujet de cette façon à ses élèves. Il y a des plannings familiaux et des infirmières au collège qui peuvent très bien conseiller nos enfants s’ils le souhaitent ou en ont besoin.

Vous avez raison aussi à propos de ce viol mental, encore une façon de voler énergétiquement les enfants, et tenter de les faire basculer vers leur dessein sous couvert d’une soit disant prévention et protection de l’enfance. Ces gens sont abjects et sans âme pour oser toucher à l’innocence. Merci également à vous dans le groupe. Nous ne serons tous jamais assez de trop pour agir contre ces forces obscures qui agissent sournoisement sous le nez de tous et en toute impunité. Restons vigilants et protégeons nos enfants de ces psychopathes. »

Voilà pour ce que j’ai écrit, mes enfants ont mis du temps à se remettre de ce qui s’est passé en classe et ma fille qui est maintenant en CM2 m’a dit tout à l’heure qu’elle redoutait que cette année, ça recommence, elle m’a dit que si cela avait lieu encore, elle sortirait de sa classe avec ou sans permission même si elle doit être punie pour avoir désobéi en classe… et je la soutiendrais si tel est le cas.

Merci encore à vous et à Ariane Bilheran pour sa vidéo concernant cette alerte.

Cordialement

Lisa, Mère de famille

Bonjour,

Malheureusement, ma fille scolarisée en banlieue lyonnaise en CM2 a déjà eu ses fameux cours d’éducation où une infirmière est venue leur expliquer tout ceci.

Le problème c’est que les parents n’étaient pas informés et le maître a prévenu que tout enfant qui ne viendrait pas serait considéré comme absent car cela est un cours obligatoire. Bien entendu, les enfants étaient choqués de cette intervention et ne voulaient pas aborder ce thème, quelques enfants ont précisé qu’ils étaient trop petits à 10 ans pour entendre ce genre de choses : après ces cours, ma fille a commencé à se poser plein de questions tellement cela l’avait perturbé voilà comment briser l’innocence des enfants !

Il faut dénoncer tout cela ce n’est pas normal que nos enfants deviennnet des cobayes sexuels au bon vouloir d’adultes inconscients !

Merci en tout cas pour votre intervention qui permet aux parents d’ouvrir les yeux sur la réalité !

Cordialement, une maman en colère

Aurore, Mère de famille

Bonjour et merci pour votre mobilisation.

J’ai signé votre pétition et partagé sur les réseaux sociaux.

Ma fille de 13 ans, en 4ème a été choquée par ce qu’on lui a demandé de faire et qu’elle a refusé, devant ses camarades, elle devait mettre du lubrifiant sur un objet représentant un pénis et rajouter ensuite un préservatif. Ces copines n’ont pas osé refuser ni en parler à leurs parents tellement elles avaient honte. J’ai pris RDV avec le Directeur du collège qui lui trouvait cela normal avec des arguments nuls.

J’ai décidé d’écrire aux parents d’élèves et heureusement je suis tombée sur votre pétition (car je ne savais pas qu’il s’agissait d’un nouveau programme de l’éducation nationale) et je n’ai à ce jour aucun retour. Je souhaiterais qu’un groupement de parents soit créé dans chaque région et que nous puissions ensemble stopper cette perversion de nos enfants.

Aussi, je vous remercie de m’informer de toute initiative qui permettrait d’alerter tous les parents et de mettre un terme définitif à ce projet extrêmement dangereux pour nos enfants.

Bien cordialement

Djamila, Mère de famille

Bonjour,

Je souhaite vous apporter mon témoignage.

J’habite un petit village en XXX. J’ai un fils de 10 ans qui est en cm2. J’ai reçu par le biais du carnet de liaison de mon fils un courrier qui mentionnait que l’infirmière viendrait mercredi matin et qu’il fallait que mon fils rapporte son carnet de santé et qu’il serait vu seul. Pourtant informée par le biais de nombreux sites contre l’éducation à la sexualité, j’ai laissé mon fils se rendre à l’école ce jour là, mais j’étais sceptique.

Le soir venu, mon fils me rapporte que l’infirmière a pris les enfants par petit groupe et qu’elle leur a fait un cour d’éducation sexuelle. Mon fils de 10 ans me raconte que l’infirmière leur a expliqué les relations sexuelles entre un homme et une femme, que l’homme devait être en érection pour pouvoir pénétrer sa partenaire. Ce qui m’a le plus choqué c’est qu’un de ses camarades a dit je cite « c’est comme la masturbation » et l’infirmière qui répond « eh bien en parlant de masturbation est-ce que vous savez ce que c’est ». Mon fils n’a pas voulu trop en raconter car il m’a dit qu’il souhaitait juste oublier ce qu’il avait entendu et que ses camarades filles qui étaient ressorties du cours étaient toutes rouge.

J’ai pris rendez-vous avec le directeur, il devait y avoir normalement l’infirmière lors de ce rendez-vous mais elle n’est jamais venue. Je raconte donc en ayant pris soin d’imprimer « Les standards pour l’éducation sexuelle en Europe » ma façon de penser. Il me raconte que ces cours sont obligatoires et qu’ils n’ont pas le choix et qu’il est nécessaire de faire de la prévention aux enfants parce qu’avec ce qu’ils voient sur internet, il est nécessaire de les informer. Je lui réponds que ce n’est nullement de la prévention qu’un adulte parle de sexualité à un enfant et encore moins de masturbation. Apparemment l’infirmière a nié le fait d’avoir parlé de cela. Je lui ai dit que mon fils m’a raconté cela spontanément et qu’en aucun cas il l’aurait inventé (l’infirmière n’assumait surement pas ce qu’elle avait dit). Je lui ai dis qu’il n’est pas normal qu’un adulte s’immisce dans l’intimité d’un enfant et qu’il est dangereux de donner ce pouvoir à des soi-disant professionnels. On peut en tant que parents ce poser des questions sur les façons d’aborder le sujet de la sexualité entre un adulte et un enfant sachant les abus qu’il pourrait y avoir. je lui est montré mon désaccord et lui ai dit que c’était aux parents de décider sur l’éducation de notre enfant et que la lettre pour le rv avec l’infirmière n’était pas bien informé. Le directeur a regardé le pavé des droits sexuels et m’a dit que ce n’était en aucun cas un support pour leur travail… et qu’il avait bien entendu mon mécontentement, et qu’il avaient reçu d’autres parents des avis plutôt positifs, mais qu’à l’avenir il informerait mieux du contenu de la visite de l’infirmière pour les prochaines fois.

Mon mari et moi sommes contre ses cours. Nous sommes outrés de voir ce que l’on montre sur le site « on sexprime », je l’ai montré à ma fille de 16 ans et même elle était très gênée et écœurée de ce qu’elle a vu. J’en parle autour de moi mais il n’y a pas beaucoup de réactions, je souhaite que plus de professionnels se mobilisent contre ce scandale qui touche nos enfants et les futures générations.

Une maman et une citoyenne qui s’indigne