STOP A LA DANGEREUSE IMPOSTURE DES « DROITS SEXUELS »
ET DE L’ « ÉDUCATION A LA SEXUALITÉ »

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Témoignages

… Le soir venu, mon fils me rapporte que l’infirmière a pris les enfants par petit groupe et qu’elle leur a fait un cour d’éducation sexuelle. Mon fils de 10 ans me raconte que l’infirmière leur a expliqué les relations sexuelles entre un homme et une femme, que l’homme devait être en érection pour pouvoir pénétrer sa partenaire. Ce qui m’a le plus choqué c’est qu’un de ses camarades a dit je cite « c’est comme la masturbation » et l’infirmière qui répond « eh bien en parlant de masturbation est-ce que vous savez ce que c’est ». Mon fils n’a pas voulu trop en raconter car il m’a dit qu’il souhaitait juste oublier ce qu’il avait entendu et que ses camarades filles qui étaient ressorties du cours étaient toutes rouge… Lire la suite de

Une maman et une citoyenne qui s’indigne

Ce que l’on fait aux enfants, ce n’est pas possible. Cela dure depuis un moment : étant éducatrice, je regarde les programmes des enfants et là des… Lire la suite de « Hélène, Éducatrice« 

Hélène, Éducatrice

Bonjour, Je suis heureuse de votre initiative. Je suis éducatrice spécialisée embauché en tant qu’AVS au sein d’une école primaire. J’ai parlé des textes mais les enseignantes… Lire la suite de « Martine, Éducatrice spécialisée« 

Martine, Éducatrice spécialisée

Je suis AESH et j’accompagne un enfant handicapé sur le temps scolaire et périscolaire , au travers de cette expérience : j’ai pu assister a des « interventions… Lire la suite de « Eric, AESH au collège »

Eric, AESH au collège

Tous les témoignages

Appel de Maurice Berger

PLUS DE 65 000 VUES SUR L’ENSEMBLE DES CHAÎNES YOUTUBE

Lettre d’appel du Dr Maurice Berger

Dr Maurice Berger, pédopsychiatre, ex-professeur associé de psychopathologie de l’enfant à l’Université Lyon 2

Pétition

PetitionPublique

LA PÉTITION, PORTÉE PAR LES PROFESSIONNELS,

EST UN

 NON

À L’ « ÉDUCATION SEXUELLE » ET AUX « DROITS SEXUELS »!

 

12820 signataires au 1 er Septembre!

Pétition STOP à la dangereuse imposture des « Droits sexuels » et de l’ « Éducation à la sexualité »

Lire la pétition

Les soutiens de la pétition

Documents

Documents, travaux de recherches, conférences, livres, essais… notre collectif sélectionne peu à peu quelques sources documentaires, des articles et analyses de professionnels de l’enfance et du psychotraumatisme, pour vous aider à mieux comprendre le danger des « droits sexuels » et de « l’éducation sexuelle ».

Textes préoccupants

Voici une sélection de textes préoccupants que nous réalisée pour vous.
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Objections

Prenez connaissances des réponses aux objections et critiques reçues.

Misandre

« Quel ramassis de désinformations. La « théorie du genre » n’existe PAS. Elle a été inventée par la manif pour tous, vous savez cette bande de cathos homophobes. J’ai honte de voir des psychologues clinicien-nes, des universitaires se laisser autant berner sans vérifier aucune des sources et informations avancées. J’ai juste honte pour vous. Les textes que vous pointez du doigt sont adressées essentiellement aux grands ados et vous faites comme si on balançait ça aux maternelles. Votre lettre et pétition, ça ne vaut pas mieux que le café du commerce. Pour votre information, j’ai une licence de psy, je suis Conseillère Principale d’Education formée en éducation à la vie sexuelle et affective. Je fais à la rentrée prochaine un master en psy clinique et j’espère fortement n’avoir aucun des signataires de cette pétition en cours, surtout pour vous entendre balancer des approximations et de la pure désinformation quant à ce qu’il se passe dans les établissements scolaires. Vous ne valez pas mieux que Frigide Barjot et consort. A bon entendeur, salut. »

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Livres sur le sujet

Si vous souhaitez approfondir le sujet vous pouvez lire les livres suivants.
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N’hésitez pas à nous signaler des liens qui vous paraîtraient intéressants.

Conseils généraux

Nous conseillons aux parents de regarder régulièrement cette rubrique pour pouvoir bénéficier des derniers conseils sur les différentes attitudes à adopter.

Nous rappelons que nous sommes favorables aux interventions qui concernent la prévention des abus sexuels chez l’enfant, des grossesses précoces, des maladies sexuellement transmissibles homme et femme, et qui concernent l’égalité hommes-femmes, et le fait qu’aucune forme de sexualité (pédophilie exclue) ne doit faire l’objet de discrimination. Mais nous sommes totalement opposés à toute éducation à la sexualité en milieu scolaire concernant les autres sujets.

Les circulaires et textes de lois que vous pouvez retrouver dans la rubrique « lois et circulaires » de ce site précisent que « l’Education à la sexualité » est certes obligatoire,  mais que les parents doivent être impliqués. Ainsi il nous paraît important que les parents puissent revendiquer leur droit à être informés ;

Les parents doivent donc dès le début de l’année scolaire, exiger de savoir si des cours d’éducation sexuelle auront lieu, leurs contenus précis, quels intervenants les feront et les dates précises où ils se dérouleront. Vérifiez aussi que ces interventions extérieures ont bien reçu, comme c’est stipulé dans les textes législatifs, l’approbation du conseil des maîtres en primaire et des CESC (comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, voir paragraphe N° 5 de la rubrique lois et circulaires ) dans le secondaire.

Il n’est pas normal que, comme l’indiquent de nombreux témoignages reçus, de telles actions, réalisées en milieu scolaire par des intervenants extérieurs, aient lieu sans que les parents en soient informés. Ceci est contraire à la circulaire 2003-027 du 17 février 2003, qui indique que « l’éducation à la sexualité doit trouver sa place sans heurter les familles ou froisser les convictions de chacun ». De même, la circulaire du 28 janvier 2016 précise que « le parcours éducatif de santé (incluant la santé sexuelle) est communiqué aux familles dont la coopération et l’implication constituent une priorité dans la perspective d’une coéducation ».

Nous conseillons aux parents de se rapprocher de leurs représentants délégués de parents d’élèves (avant les élections) de manière à savoir le positionnement de leur fédération sur ce sujet, et de s’enquérir de vérifier si les programmes et les intervenants ont bien été approuvés en conseil des maîtres et dans les CESC. Cela peut être l’occasion pour les parents de leur faire part de leurs propres inquiétudes et limites concernant l’éducation à la sexualité dans le milieu scolaire de leurs enfants. Mais les parents doivent savoir que jusqu’à présent, à notre connaissance, les fédérations de parents n’ont manifesté aucune opposition à cette « éducation.

Il peut être important de ne pas être seul(e) à signifier votre opposition. Seul(e), il peut être  plus difficile de supporter des pressions. De plus, certains parents craignent, peut-être à tort, des représailles sur leur enfant scolarisé dans l’établissement. Essayez donc de vous unir avec d’autres parents. Pour cela, vous pouvez utiliser le support papier de type « flyer » ( cliquer ici pour le télécharger ) qui informe sur notre site  et le donner aux autres parents en y inscrivant le moyen de vous contacter, et le donner aussi aux enseignants que vous rencontrerez. Certains parents ne vous croiront pas, comme ils refusent de nous croire…jusqu’à ce que ça arrive à leur enfant. Mais dès que vous serez 2 et si possible 3 familles, vous aurez plus de force pour être entendus, et pour signer en commun certains courriers.

Le 6 aout 2017 la pétition a reçu 12400 signatures, les parents qui s’opposent ne sont donc pas seuls!

La situation devient de plus en plus tendue, des parents envisagent des modes de résistance avec leurs enfants s’ils venaient à avoir des cours d’éducation à la sexualité. Certains imaginent des actions telles que dire à leur enfant de sortir du cours d’éducation à la sexualité, feindre bruyamment une maladie pour aller à l’infirmerie ou  faire jeter par leur enfant des boules puantes. Des élèves eux-mêmes ont imaginé pour protester qu’ils actionneraient les systèmes d’alarme ou les extincteurs. Toutes ces actions envisagées dénotent le climat inquiétant que soulèvent ces enseignements, qui s’ils continuaient à avoir lieu risqueraient d’amener à une montée de violence.

Télécharger le flyer d’information

ACTUALITES

Courrier et réponses des ministères de la Santé et de l’Education nationale

Le Docteur Berger a envoyé fin juin 2017 des lettres aux ministres de l’éducation nationale et de la santé pour les informer de la problématique que soulevait l’éducation à la sexualité actuelle pour les enfants et solliciter auprès d’eux un rendez-vous.

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En suisse:

 Les cours d’éducation à la sexualité inspirés des programmes des « standards européens » ne sont pas obligatoires!

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Notre Action

Nous professionnels de l’enfance et / ou du psychotraumatisme, pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, médecins, pédiatres, psychanalystes d’enfants, psychothérapeutes, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières…

Fichiers

Nous réfutons

Nous réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants ont une sexualité à laquelle ils doivent être éveillés physiquement ou psychiquement au travers d’une éducation quelconque effectuée par des adultes.

Crayon

Nous déclarons

Nous déclarons être fermement opposés à ces enseignements d’« éducation à la sexualité » auprès des mineurs de moins de 15 ans dont il est prévu le déploiement sur toute la France en 2017 au travers de formation intensives de personnel au contact des enfants et qui ont déjà commencé.

CrayonRegle

Nous dénonçons

Nous dénonçons ce changement de paradigme que nous jugeons gravissime, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les enfants et tous les mineurs sexuels (âgés de moins de 15 ans) à la « sexualité » et au « plaisir sexuel ». Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant, qui inscrit une différence de nature entre le statut de mineur sexuel et celui de majeur sexuel.

7 propositions

Courrier
1. Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire.
2. Arrêter totalement de parler de la théorie du genre.
3. À partir de 14 ans, limiter l’information sur la sexualité à la prévention des risques, sur la base de données scientifiques.
4. Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance).
5. Retirer les termes « droits sexuels », « éducation sexuelle », « éducation à la sexualité », les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi qu’à leur contenu, de tous les supports ministériels français.
6. Informer loyalement les parents des programmes proposés

7. Créer un programme précis établi de façon nationale en accord avec des pédopsychiatres et des psychologues spécialisés dans l’enfance et le traumatisme afin de préserver la santé psychique des enfants et éviter les dérives présentes dans certaines écoles.

COMMUNIQUE DE PRESSE

voir le communiqué de presse

À propos

Au regard des accusations graves et des insultes violentes que nous recevons, nous souhaitons préciser ici :

  1. Que nous sommes un collectif de professionnels, et que c’est à ce titre que nous nous prononçons
  2. Que notre collectif n’est pas affilié à d’autres appartenances telles que :
    • « la Manif pour tous » (le Dr Berger, si attaqué sur le sujet, avait à l’époque indiqué qu’il n’avait aucune objection contre le mariage homosexuel mais que nous manquions d’études avec une méthodologie sérieuse pour décider de l’adoption homoparentale. Il avait donc demandé que soit sollicité l’avis de la Société française de psychiatrie de l’enfant, comme principe de précaution)
    • des mouvements religieux (« cathos intégristes »…)
    • des mouvements politiques (« extrême-droite », « fasciste »…)
    • des mouvements idéologiques (« pro-IVG », « anti-IVG »…)
  3. Que notre collectif est encore moins homophobe.

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