STOP A LA DANGEREUSE IMPOSTURE DES « DROITS SEXUELS »
ET DE L’ « ÉDUCATION A LA SEXUALITÉ »

Témoignages

… Le soir venu, mon fils me rapporte que l’infirmière a pris les enfants par petit groupe et qu’elle leur a fait un cour d’éducation sexuelle. Mon fils de 10 ans me raconte que l’infirmière leur a expliqué les relations sexuelles entre un homme et une femme, que l’homme devait être en érection pour pouvoir pénétrer sa partenaire. Ce qui m’a le plus choqué c’est qu’un de ses camarades a dit je cite « c’est comme la masturbation » et l’infirmière qui répond « eh bien en parlant de masturbation est-ce que vous savez ce que c’est ». Mon fils n’a pas voulu trop en raconter car il m’a dit qu’il souhaitait juste oublier ce qu’il avait entendu et que ses camarades filles qui étaient ressorties du cours étaient toutes rouge… Lire la suite de

Une maman et une citoyenne qui s’indigne

Je me permets de vous écrire, je suis Technicienne de l’Intervention Sociale et Familiale, bien que je n’exerce plus mon métier actuellement, je suis scandalisée par la… Lire la suite de « Valérie, Technicienne de l’Intervention Sociale et Familiale« 

Valérie, Technicienne de l’Intervention Sociale et Familiale

Je suis maman d’une jeune fille de 12 ans. Il y a deux ans, en Cm2, ma fille a eu des « cours d’éducation sexuelle », elle était la… Lire la suite de « Armelle, Mère de famille« 

Armelle, Mère de famille

Bonjour, Je suis heureuse de votre initiative. Je suis éducatrice spécialisée embauché en tant qu’AVS au sein d’une école primaire. J’ai parlé des textes mais les enseignantes… Lire la suite de « Martine, Éducatrice spécialisée« 

Martine, Éducatrice spécialisée

Tous les témoignages

Pétition

PetitionPublique

LA PÉTITION, PORTÉE PAR LES PROFESSIONNELS, EST UN

 NON

À L’ « ÉDUCATION SEXUELLE » ET AUX « DROITS SEXUELS »

Pétition STOP à la dangereuse imposture des « Droits sexuels » et de l’ « Éducation à la sexualité »

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Les soutiens de la pétition

Documents

Documents, travaux de recherches, conférences, livres, essais… notre collectif sélectionne peu à peu quelques sources documentaires, des articles et analyses de professionnels de l’enfance et du psychotraumatisme, pour vous aider à mieux comprendre le danger des « droits sexuels » et de « l’éducation sexuelle ».

Textes préoccupants

Voici une sélection de textes préoccupants que nous réalisée pour vous.
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Objections

Prenez connaissances des réponses aux objections et critiques reçues.

Misandre

« Quel ramassis de désinformations. La « théorie du genre » n’existe PAS. Elle a été inventée par la manif pour tous, vous savez cette bande de cathos homophobes. J’ai honte de voir des psychologues clinicien-nes, des universitaires se laisser autant berner sans vérifier aucune des sources et informations avancées. J’ai juste honte pour vous. Les textes que vous pointez du doigt sont adressées essentiellement aux grands ados et vous faites comme si on balançait ça aux maternelles. Votre lettre et pétition, ça ne vaut pas mieux que le café du commerce. Pour votre information, j’ai une licence de psy, je suis Conseillère Principale d’Education formée en éducation à la vie sexuelle et affective. Je fais à la rentrée prochaine un master en psy clinique et j’espère fortement n’avoir aucun des signataires de cette pétition en cours, surtout pour vous entendre balancer des approximations et de la pure désinformation quant à ce qu’il se passe dans les établissements scolaires. Vous ne valez pas mieux que Frigide Barjot et consort. A bon entendeur, salut. »

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Livres sur le sujet

Si vous souhaitez approfondir le sujet vous pouvez lire les livres suivants.
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N’hésitez pas à nous signaler des liens qui vous paraîtraient intéressants.

Conseils généraux

Notre collectif travaille pour pouvoir prodiguer aux parents des conseils pour la protection des enfants. Nous ne pouvons actuellement que vous divulguer quelques premiers conseils provisoires dans l’attente de l’aboutissement d’une réflexion plus élaborée. Nous conseillons donc aux parents de regarder  régulièrement cette rubrique pour pouvoir bénéficier des derniers conseils sur les différentes attitudes à adopter.

Les circulaires et textes de lois que vous pouvez retrouver dans la rubrique « lois et circulaires » de ce site précisent que « l’Education à la sexualité » est certes obligatoire,  mais que les parents doivent être impliqués. Ainsi il nous paraît important que les parents puissent revendiquer leur droit à être informés ;

Les parents doivent donc dès le début de l’année scolaire, exiger de savoir si des cours d’éducation sexuelle auront lieu, leurs contenus précis, quels intervenants les feront et les dates précises où ils se dérouleront. Vérifiez aussi que ces interventions extérieures ont bien reçu, comme c’est stipulé dans les textes législatifs, l’approbation du conseil des maîtres en primaire et des CESC (comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, voir paragraphe N° 5 de la rubrique lois et circulaires ) dans le secondaire.

Il n’est pas normal que, comme l’indiquent de nombreux témoignages reçus, de telles actions, réalisées en milieu scolaire par des intervenants extérieurs, aient lieu sans que les parents en soient informés. Ceci est contraire à la circulaire 2003-027 du 17 février 2003, qui indique que « l’éducation à la sexualité doit trouver sa place sans heurter les familles ou froisser les convictions de chacun ». De même, la circulaire du 28 janvier 2016 précise que « le parcours éducatif de santé (incluant la santé sexuelle) est communiqué aux familles dont la coopération et l’implication constituent une priorité dans la perspective d’une coéducation ».

Nous conseillons aux parents de se rapprocher de leurs représentants délégués de parents d’élèves (avant les élections) de manière à savoir le positionnement de leur fédération sur ce sujet, et de s’enquérir de vérifier si les programmes et les intervenants ont bien été approuvés en conseil des maîtres et dans les CESC. Cela peut être l’occasion pour les parents de leur faire part de leurs propres inquiétudes et limites concernant l’éducation à la sexualité dans le milieu scolaire de leurs enfants. Mais les parents doivent savoir que jusqu’à présent, les fédérations de parents n’ont manifesté aucune opposition à cette « éducation.

Le 6 aout 2017 la pétition a reçu 12400 signatures, les parents qui s’opposent ne sont pas seuls!

Un courrier type pour les parents est en préparation et sera bientôt proposé sur le site qu’ils pourront envoyer (si possible en LR+AR) aux écoles et collèges dès la rentrée. Un flyer d’information, vous est aussi proposé pour alerter les autres parents sur les dangers de cette « éducation ».

Télécharger le flyer d’information

ACTUALITES

Courrier et réponses des ministères de la Santé et de l’Education nationale

Le Docteur Berger a envoyé fin juin 2017 des lettres aux ministres de l’éducation nationale et de la santé pour les informer de la problématique que soulevait l’éducation à la sexualité actuelle pour les enfants et solliciter auprès d’eux un rendez-vous.

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En suisse:

 Les cours d’éducation à la sexualité inspirés des programmes des « standards européens » ne sont pas obligatoires!

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Notre Action

Nous professionnels de l’enfance et / ou du psychotraumatisme, pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, médecins, pédiatres, psychanalystes d’enfants, psychothérapeutes, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières…

Fichiers

Nous réfutons

Nous réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants ont une sexualité à laquelle ils doivent être éveillés physiquement ou psychiquement au travers d’une éducation quelconque effectuée par des adultes.

Crayon

Nous déclarons

Nous déclarons être fermement opposés à ces enseignements d’« éducation à la sexualité » auprès des mineurs de moins de 15 ans dont il est prévu le déploiement sur toute la France en 2017 au travers de formation intensives de personnel au contact des enfants et qui ont déjà commencé.

CrayonRegle

Nous dénonçons

Nous dénonçons ce changement de paradigme que nous jugeons gravissime, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les enfants et tous les mineurs sexuels (âgés de moins de 15 ans) à la « sexualité » et au « plaisir sexuel ». Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant, qui inscrit une différence de nature entre le statut de mineur sexuel et celui de majeur sexuel.

7 propositions

Courrier
1. Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire.
2. Arrêter totalement de parler de la théorie du genre.
3. À partir de 14 ans, limiter l’information sur la sexualité à la prévention des risques, sur la base de données scientifiques.
4. Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance).
5. Retirer les termes « droits sexuels », « éducation sexuelle », « éducation à la sexualité », les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi qu’à leur contenu, de tous les supports ministériels français.
6. Informer loyalement les parents des programmes proposés

7. Créer un programme précis établi de façon nationale en accord avec des pédopsychiatres et des psychologues spécialisés dans l’enfance et le traumatisme afin de préserver la santé psychique des enfants et éviter les dérives présentes dans certaines écoles.

COMMUNIQUE DE PRESSE

voir le communiqué de presse

À propos

Au regard des accusations graves et des insultes violentes que nous recevons, nous souhaitons préciser ici :

  1. Que nous sommes un collectif de professionnels, et que c’est à ce titre que nous nous prononçons
  2. Que notre collectif n’est pas affilié à d’autres appartenances telles que :
    • « la Manif pour tous » (le Dr Berger, si attaqué sur le sujet, avait à l’époque indiqué qu’il n’avait aucune objection contre le mariage homosexuel mais que nous manquions d’études avec une méthodologie sérieuse pour décider de l’adoption homoparentale. Il avait donc demandé que soit sollicité l’avis de la Société française de psychiatrie de l’enfant, comme principe de précaution)
    • des mouvements religieux (« cathos intégristes »…)
    • des mouvements politiques (« extrême-droite », « fasciste »…)
    • des mouvements idéologiques (« pro-IVG », « anti-IVG »…)
  3. Que notre collectif est encore moins homophobe.

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